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Gustave Courbet

Naissance: 10 juin 1819

Décès : 31 décembre 1877

Artiste-peintre

 

Mouvement : réalisme

 

Œuvres marquantes :

-       Un enterrement à Ornan

-       -l’atelier du peintre

-       -l’origine du monde

-       -Bonjour Monsieur Courbet

 

Courbet est l’artiste peintre français, fondateur du mouvement réaliste, particulièrement remarqué par le côté crû de ses œuvres, notamment, l’Origine du monde, créé en 1866 et qui fut cause de scandales auprès de ses contemporains.

Lié par idée philosophique avec le mouvement anarchiste, il fera parti des élus de la commune de Paris en 1871, et sera accusé d’avoir renversé la colonne Vendôme. Jugé à la remettre sur pieds à ses propres frais, il s’expatriera en Suisse, où il y décédera avant d’avoir commencé à rembourser.

 

Issus d’une famille de propriétaires terriens, il aura quatre sœurs. Courbet sera initié à l’art pictural au séminaire d’Ornan, avec un professeur spécialisé dans la peinture préromantique. Ce ne sera que par la suite, qu’il entrera à l’Ecole Royal d’Art de Besançon, et sous la tutelle du Maitre Charles-Antoine Flajoulot, lui-même ancien élève de David, Courbet approfondira considérablement sa technique de peintre.

 

Mauvais élève, finalement il partira à Paris, hébergé par un cousin. Là, il sera encouragé malgré tout par un professeur d’histoire, qu’il connut grâce à un ami, à poursuivre sa passion pour la peinture. Courbet avait entrepris parallèlement, des études de droit ;

Paris sera, malgré tout, une source d’inspiration pour le jeune artiste, qui étudiera l’art Espagnol du dix-septième siècle, en allant au musée du Louvre.

1840 sera l’année où il sera réformé de l’armée, il mettra à profit ce moment, pour s’installer dans le quartier Latin, à Paris, y installant son premier atelier. Bien qu’il s’essaya à suivre les enseignements de l’académie Charles Suisse, jugeant cependant, que le travail des œuvres copiées, ne lui apportait aucun intérêt, il abandonne cette académie, et se forme par lui-même, en copiant des œuvres de Diégo Velasquez ou Rembrandt.

 

L’artiste commencera à réaliser ses premiers autoportraits en 1842, débutant avec un portrait de son chien, un épagneul, il en réalisera d’autres par la suite, se représentant lui-même en homme blessé ou fumant la pipe ;

 

Mais l’époque étant, nombres d’artistes sentent le besoin de remettre en cause une société qu’ils trouvent trop sclérosée, Baudelaire et Berlioz faisant parti de ce mouvement, Courbet fréquentera ce milieu bohème, et sa vie sera désormais marqué par une agitation intérieure et politique, qui le mènera à signer son style de peinture par un réalisme crû. Ainsi naitra le mouvement, le réalisme.

 

1849, après un court voyage en Hollande, où Ila visité les œuvres de Rembrandt, il revient à Ornan, poursuivre son travail personnel, abandonnant le romantisme, il abord le réalisme avec un premier tableau, «  un après-diner à Ornan », qui sera exposé au salon de 1849, et qui lui vaudra une médaille. Ingres et Delacroix approuveront ce remarquable travail.

La médaille obtenue, permettra à Courbet de se passer du jury, pour l’exposition de ses œuvres, ce qui lui ouvrira, les portes à une liberté, qu’il utilisera pour faire scandale.

 

Chaque exposition suivante, sera source de scandale pour les critiques, vis-à-vis, du travail de l’artiste. En 1853, son œuvre «  les Baigneuses », montre deux femmes, pas particulièrement belles, l’une grosses, les pieds sales ! Evocation choquante pour l’époque.

Après ses tableaux de nus, suivra des portraits et paysage, qui susciteront le même dérangement dans le milieu des initiés.

Il collaborera à un travail en plein-air avec Jean-Baptiste Corot et Louis-Auguste Auguin.

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Républicains et socialiste, il refusera la légion d’honneur proposée par Louis-Napoléon Bonaparte,

Il sera nommé Président à la commission des musées et délégué aux Beaux-arts, et Président de la Fédération des artistes.

Elu à la commune de Paris, tout en étant président de la fédération des artistes, il fait  blinder les fenêtres du Louvre, pour soi-disant, protéger les œuvres d’arts, et en fait de même avec l’arc de triomphe et la fontaine des innocents.

Il propose au gouvernement de la défense nationale, de déplacer la colonne Vendôme vers les invalides, mais la commune décide d’abattre la colonne, non de la déplacer, Courbet acquiesce,  ce qui le désignera responsable de la destruction de celle-ci.   

Protestant conte l’assassinat du maire adjoint, Gustave Chaudey, qui avait fait tirer sur le peuple de paris, il démissionne de son poste d’élu de la commune. Le conseil de guerre le condamnera en 1871, à 6 mois de prison, pour cause d’agitation publique, peine qu’il effectuera à Versailles puis Neuilly-sur-Seine, ajouté à cela qu’il paiera une amende de 500 francs.  

La plupart des écrivains français, dont Alexandre Dumas fils, seront fortement critique envers Courbet pour son engagement dans la commune de Paris. En 1873, le nouveau président de la république Mac-Mahon, le condamne à reconstruire la colonne Vendôme pour plus de 300 000 francs, ainsi l’artiste se retrouvera ruiné, ses biens vendus et ses tableaux confisqués.

Il devra rembourser près de 10 000 francs pendant 33 ans, en fait, il mourra avant la première échéance.

L’Artiste s’exilera en Suisse, se refusant tout retour en France, et s’il n’est guère apprécié pour ses agissements politiques en métropole, il garde une belle côte d’amour envers les pays étranger. Il sera enterré en Suisse, il faudra, attendre 1919 pour que son corps soit rapatrié à Ornan dans le Doubs.

 

Born: June 10, 1819

Death: 31 December 1877

Painter

 

Movement: Realism

 

Outstanding works:

- Burial at Ornan

- -l'atelier Painter

- -l'origine World

- -Hello Monsieur Courbet

 

Courbet is the French painter, founder of the realist movement, especially noticed by the increased side of his works, including the World Race,  created in 1866 and was due to scandals among his contemporaries.

Bound by philosophical idea with the anarchist movement, it will be part of the elect of the Paris Commune in 1871,  and will be accused of having overthrown the Vendome column. Tried to get back on feet at his own expense, he expatriera in Switzerland, where he will die there before they started repaying.

 

Coming from a family of landowners, he had four sisters. Courbet will be introduced to the pictorial art in the seminar of Ornan with a teacher specialized in pre-Romantic painting.  It will only be later, it will come to the Royal Art School of Besançon, and under the tutelage of Master Charles-Antoine Flajoulot, himself a former student of David,  Courbet considerably deepen his painting technique.

 

Bad student, eventually it will go to Paris, hosted by a cousin. There he will be encouraged nonetheless by a history teacher,  he knew through a friend, to pursue his passion for painting. Courbet was undertaken in parallel, studied law;

Paris is, after all,  an inspiration for the young artist, who will study Spanish art of the seventeenth century, going to the Louvre.

1840 will be the year he will be reformed army,  he will use this time to settle in the Latin Quarter in Paris, setting up his first studio there. Although he tried to follow the teachings of the Academy Charles Suisse,  However, judging that the work of copied works, did not bring him any interest, he left the academy, and forms by himself by copying the works of Diego Velasquez and Rembrandt.

  

The artist begins to realize his first self-portraits in 1842, starting with a portrait of his dog, a spaniel, he realized others thereafter,  is representing himself or wounded man smoking a pipe;

 

But the time being, numbers of artists feel the need to question a society that they find too sclerotic,  Baudelaire and Berlioz being part of this movement, Courbet will attend this bohemian milieu, and his life will now be marked by an internal and political unrest,  that will take him to sign his painting style by increased realism. So the movement will be born, realism.

 

1849 after a short trip to Holland, where Ila visited the works of Rembrandt,  he returned to Ornan pursue personal work, leaving romanticism, realism it first with a first table "after-dinner to Ornan," which will be exhibited at 1849 salon,  and which earned him a medal. Ingres and Delacroix approve this remarkable work.

The medal obtained, will allow Courbet to dispense with the jury for the exhibition of his works,  which will open him doors to freedom, he will use to make scandal.

 

Each subsequent exhibition will be a source of scandal to the critics, vis-à-vis, the artist's work.  In 1853, his work "The Bathers" shows two women, not particularly beautiful, one big, dirty feet! Evocation shocking for the time.

After his paintings of nudes,  follow portraits and landscape, that will elicit the same disturbance in the middle of the initiates.

It will work in an open-air work with Jean-Baptiste Corot and Louis-Auguste Auguin.

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Republicans and socialist, he refused the Legion of Honour offered by Louis-Napoleon Bonaparte,

He was appointed President to the Committee on Museums and delegated to the Fine Arts,  and president of the Artists Federation.

Elected to the Paris Commune, while president of the federation of artists, he shielded the Louvre windows, supposedly,  protect works of arts, and did the same with the triumphal arch and the fountain of innocents.

It proposes to the government of national defense,  move the Vendôme column to the disabled, but the municipality decides to shoot down the column, not on the move, Courbet nods, which will designate the responsible for the destruction of it.     

Protestant tale the assassination of Deputy Mayor Chaudey Gustave, who had fired on the people of Paris, he resigned his elected position in the municipality.  The War Council will condemn it in 1871 to 6 months imprisonment for public agitation, trouble he will perform at Versailles and Neuilly-sur-Seine,  Added to this it will pay a fine of 500 francs.

Most French writers, including Alexander Dumas son,  will be highly critical of Courbet for its commitment to the Paris Commune. In 1873, the new president of the republic MacMahon,  condemns rebuilding the Vendome column for 300,000 francs, and the artist will end up ruined, sold his property and confiscated paintings.

He must repay nearly 10,000 francs for 33 years, in fact, he died before the first deadline.

The artist went into exile in Switzerland, refusing any return to France,  and if it is not appreciated for his political activities in France, he keeps a beautiful coastline of love for the foreign country. He will be buried in Switzerland, it will,  until 1919 that his body be repatriated to Ornan Doubs.

 

 

 Les tableaux/  Art paintings                     Document extract – english version)

 

 

 

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