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Jean-Baptiste Corot

 

Naissance: 16 juillet 1796

Décès: 22 février 1875

 

De son vrai nom: Jean-Baptiste Camille Corot

 

Artiste peintre

Et graveur

 

Œuvres marquantes

-Nymphes et faunes

-

 

Ce peintre eut un parcours singulier, qui le fit passer pendant longtemps pour un artiste amateur. Il voyagea souvent vers l’Italie, et sa peinture fut jugé comme idyllique.

Issu d’une famille de commerçant de mode réputée, Jean-Baptiste et ses deux sœurs, Victoire et Annette eurent une enfance choyée. Leur mère Marie-Françoise était d’origine suisse, alors que le père Jacques-Louis, lui venait de la Bourgogne.

Le jeune homme fut un piètre élève, ses études scolaires se passeront sans brillance, et quand son père tentera de le placer chez des collègues comme drapier puis coursier, il se révélera tout aussi mauvais. Finalement, il porte son intérêt à la peinture, et suivra durant un moment, les cours à l’académie Charles Suisse, dans les années 1820.

Son père, revenant à la charge, lui propose de l’aider à ouvrir un commerce, mais Jean-Baptiste tente de faire comprendre à ses parents, que seule la peinture, semble satisfaire son existence. Ainsi, avec le consentement de son père, aura-t-il une rente mensuelle, qui lui permettra de s’exercer à son goût artistique, sans souffrir aucunement du manque d’argent. Ce qui semblera un grand avantage, aura son inconvénient, il restera dépendant de ses parents jusqu’à la fin de leurs vies.

 

Corot louera un studio, à Paris, y faisant son atelier, et suivra quelques cours avec un condisciple Michallon, qui lui initiera l’art du néo-classique et de la peinture en plein-air. Michallon, meurt peu après, et Corot continuera ses études avec le professeur de ce dernier, Jean-Victoire Bertin, également spécialiste de l’art néo-classique.

 

Bertin l’incite à préparer son travail en plein-air, ce qui influencera Jean-Baptiste Corot, à aller dans la forêt de Fontainebleau, et notamment dans le village de Barbizon, pour esquisser ses tableaux. Il en fera de même sur les côtes de la Manche.

 

Peignant sans relâche les paysages, Corot fidèle à l’enseignement de Bertin, se fait financer par ses parents des voyages vers l’Italie, passage obligé pour tout paysagistes de cette époque, afin d’y esquisser des tableaux représentatifs de ce pays. Par trois fois, il fera l’aller-retour Paris-Italie, grâce aux subsides de ses parents.

Il parcourra également les Provences françaises, de la Bretagne, la Normandie, et autres pour compléter ce qui constituera son catalogue d’artiste. Mais il ne cherche rien à vendre. Il portera également son intérêt sur les cathédrales, notamment celle de Chartres.

1835 fut l’année de sa première exposition, avec son œuvre «  Agar dans le désert », inspiré d’un récit de la Genèse, les critiques seront favorables.

 

Cependant, la notoriété de Corot est grandissante, dès les années 1850, et des marchands et collectionneurs commencent à s’intéresser à son travail. Son père meurt en 1847, sa mère en 1851, ce qui le privera fut ce temps, de ressources mais lui donnera une plus grande liberté d’action.

 

Il voyagera et travaillera avec son ami peintre Daubigny. Dans les années 1860, son évolution d’artiste le poussera à être moins précis sur le dessin de ses paysages, plus évasif, et moins historique, plus imaginatif.

 

Corot vivra confortablement, vers la fin de sa vie de ses œuvres, et ne manquera pas d’être généreux, il donna près de 20 000 francs aux pauvres de Paris, qui avaient subi la guerre de 1870.

En 1875, afin d’aider la veuve du peintre Jean-François Millet, il lui donna 15 000 francs.

Atteint d’un cancer, il mourut à Paris en Février 1875.

 

 

Born: July 16, 1796

Death: February 22, 1875

 

His real name: Jean-Baptiste Camille Corot

 

Painter

And engraver

 

Outstanding works

-Nymphes And fauna

-

 

It was a painter by singular course, who led him for a long time for an amateur artist. He often traveled to Italy, and his painting was judged as idyllic.

From a reputed fashion merchant family, Jean-Baptiste and his two sisters, Victoire and Annette had a pampered childhood. Marie-Françoise Their mother was of Swiss origin,  while Jacques-Louis father, came to him from Burgundy.

The young man was a poor student, his academic studies proceed with brilliance,  and when his father will try to place the child with colleagues like clothier then courier, it will prove just as bad. Finally, he wears his interest in painting, and will follow for a while,  courses at the academy Charles Switzerland, in the 1820s.

His father, returning to the charge, offers to help him open a business, but Jean-Baptiste tries to explain to her parents,  only the painting, appears to meet its existence. So, with the consent of his father, he will have a monthly pension, which will allow him to practice his artistic taste,  without suffering any lack of money. That which is a great benefit, will have its downside, it will remain dependent on his parents for the rest of their lives.

 

Corot will rent a studio,  in Paris, for making his workshop, and follow a few lessons with a classmate Michallon who initiate him the art of neo-classical and open-air painting. Michallon, died shortly after,  Corot and continue his studies with Professor of the latter, Jean Bertin-Victoire, also a specialist in the neo-classical art.

 

Bertin encouraged him to prepare his work outdoors,  which will influence Jean-Baptiste Corot, to go into the forest of Fontainebleau, in particular in the village of Barbizon, to outline his paintings. It will do the same on the Channel coast.

 

Painting tirelessly landscapes, Corot faithful to the teaching of Bertin, is financed by his parents travel to Italy, must for any landscape of that time,  in order to sketch paintings representative of that country. Three times he will return Paris-Italy, thanks to subsidies from his parents.

It also will cover the French Provences,  Brittany, Normandy, and others to complete what will be his artistic catalog. But he seeks nothing for sale. It will also focus its interest on cathedrals,  including that of Chartres.

1835 was the year of his first exhibition with his work "Hagar in the Desert", inspired by a story of Genesis, critics are favorable.

 

However,  awareness is growing Corot, from the 1850s, and dealers and collectors are becoming interested in his work. His father died in 1847, his mother in 1851,  which will deprive it was the time, resources, but will give it greater freedom of action.

 

He will travel and work with his painter friend Daubigny. In the 1860s,  his artistic evolution leads him to be less specific about the design of landscapes, more evasive and less historical, more imaginative.

 

Corot will live comfortably,  towards the end of his life his works, and will not fail to be generous, he gave nearly 20,000 francs to the poor of Paris, who had undergone the 1870 war.

In 1875  to help the widow of the painter Jean-François Millet, he gave him 15,000 francs.

With cancer, he died in Paris in February 1875.

 

 

 

 

 

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